38 – Fermeture du blog

En pratique, cela signifie en fait qu’il restera (probablement) en l’état jusqu’à la fin des Sama Awards 2011.

Mais il n’y aura plus de nouveau billet, et les commentaires sont dorénavant fermés.

Edit: Désormais j’écrirai sur The Wired

Edit2 : Ah, au fait, la réponse à la devinette, c’était l’épisode 5 de ceci. Je garde mon goodie Naruto.

 

Edit3 : Et le dernier, après je laisserais enfin se reposer à jamais le Trou de Souris.

Maintenant que ma tête s’est calmé, il convient de clôturer ce blog de manière un peu plus convenable. Simplement deux choses :

Après réflexions, le contenu du blog ne sera pas supprimé, et restera donc en l’état indéfiniment. Cela car il est déjà arrivé que certains articles soient utilisés en guise de documentation. S’il y a des personnes qui font un usage de ces écrits alors je ne vais pas les leur enlever.

Aussi, le fermeture de ce blog ne marque pas mon abandon du blogging, mais au contraire un renouvellement de celui-ci.

Avec le Trou de Souris, j’ai fais mes premiers pas aussi bien en tant que blogueur que blogueur otaque, et si au départ je me suis lancé sans trop savoir où j’allais, j’ai pu apprendre de mes erreurs et j’ai maintenant assez d’expérience pour pouvoir recentrer ma manière de faire.

Comme dit plus haut, je squatte désormais The Wired, le blog de Xian. J’y publierai moins d’articles qu’au temps où j’administrais le Trou de Souris, mais les sujets que j’aborderai seront plus ciblés. Et a côté, il n’est pas impossible que je ré-ouvre mon propre blog (mais pas celui-ci, un nouveau) dans le futur, mais cela va dépendre de si j’arrive à faire quelque chose du concept d’écriture sur lequel je planche. On verra /o/

Cette histoire m’a aussi motivé à reprendre mes efforts pour apprendre à dessiner, avec comme résolution de faire au moins un dessin par jour, aussi longtemps que nécessaire pour que j’arrive à faire quelque chose de correct (reste à voir si votre valeureux serviteur arrivera à tenir cette résolution o\). J’aime bien Comipo, mais être capable de dessiner mes strips moi-même, ce serait quand même autre chose (et ça me ferait économiser 60 balles accessoirement >.>)

Bref, je vais de l’avant, ceci n’est pas un au revoir, et je vous dis à très bientôt o/

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Publié dans Divagations mangeuses de fromage

37 – La petite souris est une crapule

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Il s’est passé pas mal de choses ces deux derniers jours.

En fait, non, pas tellement. J’ai dis une connerie plus grosse que moi sur mon blog et la blogosphère a élevé un torrent de voix mécontentes en réaction. Quelqu’uns ont émis un avis plus modéré, d’autres se sont amusés de l’évènement, et après une première inquiétude, j’ai finalement moi-même rejoint cette catégorie. Une personne a pris ma défense, et je l’en remercie, même si ce n’était pas fondamentalement nécessaire. Au final, j’ai plus ri qu’autre chose de l’évènement et il n’y a eu aucune atteinte à mon moral, alors je t’en prie, ne perds donc ton temps à te faire du mouron pour moi.

(En passant, après un mois de pause, celui-ci s’est remis à bloguer, allez donc lire la première partie de sa nouvelle série d’articles plutôt que de vous casser la tête sur mes conneries)

A noter que le flot de commentaires a malgré tout trouvé le moyen de se changer en un débat moins idiot, et d’une certaine manière, j’en suis aussi redevable aux personnes qui ont permis cela.

Dans le processus tout de même, on m’a érigé en crapule moefag, et si je pourrais me sentir insulté, je trouve finalement ce nouveau statut plein de potentiel. Mais on y reviendra après avoir mis au clair une chose précise, et sur laquelle tout le monde s’est fourvoyé.

Je suis un anti-élitiste et un « anti-anti-moe ». Mais pour autant, je ne suis pas un pro-moe.

 

Et encore, je vous épargne les statistiques au mois...

En moins de 48 heures, mon image et réputation est passé du fier trapophile au moefag pervers et débile. On m’a décrit comme un 2chaniens moyen, un habitué de Sankaku Complex de base, et plus encore, Aer, dans la FAQ de ce blog, m’a sermonné comme un prêtre catholique à un homme industrieux mais juif (excusez-moi l’exemple, il n’y a nulle offense à quelque croyance que ce soit). Il m’a notamment fait remarqué que je devrais étoffer mon champ de lecture et de visionnage et ne peut pas me contenter que de l’actualité ; ce qui est particulièrement drôle quand on sait que ma dernière acquisition au sein de ma collection est justement… l’Anthologie de Jirô Taniguchi.

Et dans madite collection, on trouve aussi bien du Haruhi que du Fruits Basket,

du Gunslinger Girls que du Lucky Star,

du Air Gear que du Vagabond,

du Family Compo que du Black Lagoon,

du Evangelion que du Excel Saga,

du Naruto que du Quartier Lointain.

Et je pourrais continuer encore…

Si je dois être un faggot de quelque chose, ce ne sera pas un moefag, mais un everythingfag.

A la limite, l’unique lecture qui me rebute est le shojo trop classique, ou pire, le shojo coréen, que je fuis comme la peste. Mais à part ça, je me nourris d’absolument tout et n’importe quoi.

Mais malgré tout, j’aime bien ce nouveau statut de crapule. C’est un peu comme si je pouvais maintenant assumer ou revendiquer n’importe quoi, et user des moyens que je veux, et ce en toute légitimité, car aux yeux du monde j’ai déjà touché le fond.

J’usais déjà d’une certaine forme d’auto-dérision sur ce blog. (Sinon celui-ci ce serait plus appellé quelque chose comme Les Chats du Château, et je ne me serais pas moi-même qualifié de néo-otaku dans ma description). Mais maintenant je vais très probablement faire progresser plus encore cet aspect au sein de mon style de blogging.

Et au passage, puisque j’en parle, désolé pour ceux qui aiment les longs articles bien développés et étudiés, mais ce n’est tout simplement pas mon style, ni mon objectif en tant que blogueur. Je ferais d’ailleurs remarqué que je n’utilise jamais le terme « article » pour désigner mes écrits. Le but premier de ce blog, c’est de partager les impressions et curiosités que je n’ai pas forcément l’occasion de m’épancher dessus autrement (n’ayant pas de potes otaques IRL). On pourrait limite le qualifier de défouloir.

Aussi, même après plus de six mois de blogging, je considère toujours ce blog comme une expérience, qui change de forme et se cherche. Je ne vois rien de ce qui est ici comme un rendu final.

Pour finir, la seule chose qui m’a réellement desu dans cette histoire, c’est que personne n’a répondu à ma petite devinette, qui consistait à trouver à quoi faisait référence la dernière case du strip accompagnant mon billet-troll.

Et avec cela, je vais briser l’une de mes premières règles en tant que blogueur : la non-censure des commentaires.

Tout commentaire à ce billet qui ne contiendra pas au moins une tentative de réponse à cette devinette sera supprimé sans avertissement ( vous avez bien sûr le droit de dire autre chose aussi, mais quoi qu’il arrive, il doit y avoir une réponse, qu’elle soit correcte ou pas, sérieuse ou pas. Et ce pour chaque commentaire, pas par personne hein =P ).

Et le premier qui donne la bonne réponse gagne un goodie Naruto. Et je suis sérieux. (Non, désolé, je sais que tu aurais adoré gagner ce goodie Naruto, mais ça ne compte pas pour toi Xian, comme je t’ai déjà donné la réponse xP, par contre du coup, tu as bien sûr le droit de poster comme tu veux =P)

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36 – Dans deux mois, le Comic Live !

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[insérer ici une image de souris quand je n’aurais plus la flemme]

Ce billet a une ou deux semaines d’avance, mais c’pas grave, je viens de troller la moitié de la blogosphère avec seulement trois lignes de texte, et qu’à semi-volontairement, et du coup je me sens tellement bitchy que j’me sens d’emmerder mes propres règles. Je peux déjà annoncer que certaines choses ne seront plus comme avant sur ce blog.

Mais on en reparlera demain, avec un peu d’ego-blogging, pour faire un bilan aussi bien sur tout ce bullshit que sur ce blog et ses maintenant un peu plus de six mois d’existence.

Mais donc ce soir, je suis pas là pour ça. Ce soir, je suis là pour profiter que tout le monde soit en train de jeter un coup d’oeil dans mon Trou pour faire un coup de pub à une prochaine convention qui mérite qu’on s’y attarde (et avec des petites infos supplémentaires en bonus).

Le Comic Paris Live, c’est, pour la toute première fois en France, une convention entièrement dédié au fanzinat et aux doujinshi. En gros, un Comiket français ! Bien qu’en cent fois plus petit.

Les 60 stands disponibles sont déjà tous réservés depuis plusieurs mois. Parmi la liste des exposants inscrits, on repère déjà aisément la Brigade SOS, mais aussi Naruto Mini. Il y a bien sûr une forte majorité de français, mais on y trouve aussi une petite dizaine de japonais (qui seraient loin d’être des manchots à ce que j’en ai entendu dire) et même quelques autres étrangers plus inattendus (il y aurait par exemple quelques polonais). A noter, cela dit et en passant, que selon l’expertise de Xian, il y aurait une quantité non négligeable de yaoi dans la liste.

( Accessoirement, on s’est aussi demandé s’il y aurait du H. Ne mettant pas refait depuis hier, je mentirais si je disais que j’espère que non =P )

Niveau informations pratiques,

La convention aura lieu le Samedi 26 mars au Forum de Grenelle, à Paris, de 12h à 17h. (Mais en vu de l’intérêt inattendu que la convention a déjà provoqué des mois à l’avance, il se peut que cet horaire soit allongé). Le prix d’entrée est de 5€.

Plus de détails sur le site officiel.

Je rajouterais seulement ici que la convention est ouvert au cosplay et que des vestiaires seront disponibles pour se changer.

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35 – Pourquoi tant de haine contre le moe ?

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C'est juste du moe, passez à autre chose !

( Si vous vous demandez « pourquoi feu l’hokage ? » et « pourquoi en anglais ? », c’est tout simplement en référence à un truc bien précis. J’offre un caramel mou à celui qui trouve o/ )

Il y a quelque chose que je ne comprends pas très bien au sein de notre otakuisme local, ou comme on dit, au sein de la blogosphère : c’est cette élitisme étrange qu’entretiennent un nombre apparemment non-négligeable de personnes. Un peu comme si ceux-ci avaient oubliés que ce qu’ils matent et lisent, ce sont des putains de japoniaiseries, qui elles-même appartiennent à un putain de commerce de masse comme un autre. Comme toutes les autres, notre sous-culture à aussi bien ses Meyer que ses Zafón. Les chef d’oeuvres ne sont pas un dû régulier, comme certains ont l’air de le croire, mais une chance. Une chance dont on peut très bien profiter sans avoir à cracher sur tout ce qui ne frôle pas l’excellence.

Le moe est un facteur phare de la production manga et anime actuelle. Si vous n’aimez pas le moe, alors vous n’aimez pas la culture visuelle japonaise moderne, et dans ces conditions, on pourrait s’aventurer à penser que vous n’êtes donc pas un otaku (ou alors un otaku hypocrite, ou peut-être un « anti-otaku » ?).

A mon sens, être otaku, c’est assumer le fait qu’on adhère à une sous-culture quelque peu perverti, et ce dans de multiples sens. Et après tout, c’est bien pour ça qu’il est si drôle d’être un otaku ! Avec qui d’autres pourrions-nous discuter avec le sourire de toutes ces inventions et idées tordues que nous a dévoilé notre sous-culture ?

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34 – La Chanson de Saya

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Un billet qui débarque avec beaucoup de retard (il était initialement numéroté comme le vingtième, c’est dire), mais qui dirait, mieux vaut tard que jamais.

Malgré ma manie de traduire à chaque fois le titre du bidule dont je vais parler, vous aurez sûrement compris que nous allons parler de Saya no Uta, charmant visual novel réalisé par le studio Nitroplus.

Il y est question de Fuminori, jeune étudiant en médecine, qui à la suite d’un accident de voiture particulièrement violent, a perdu sa famille et n’a lui-même pu être sauvé qu’à l’aide d’un traitement expérimental qui a malheureusement eu de très lourds effets secondaires. Les sens du pauvre bonhomme sont totalement déglingué et il ne perçoit plus rien comme avant : tous les objets ressemblent à des trucs visqueux à tentacules et même les gens lui apparaissent comme des monstres informes. Fuminori n’a aucun retranchement et est au bord de la folie et du suicide. Mais alors un miracle intervient et il rencontre une jeune fille, prénommé Saya, qu’il perçoit parfaitement normalement (ou presque). Devenue son support moral dans la vie infernale qui est la sienne, le redevable Fuminori va aider la jeune fille à retrouver son père, un brillant professeur de l’université de médecine qui a disparu du jour au lendemain dans d’étranges circonstances.

Saya no Uta est une oeuvre incroyable. Ce roman visuel contient l’une des plus belles histoires d’amour que j’ai pu jamais voir, mais c’est aussi celui dans lequel j’ai trouvé la plus belle forme d’amitié qu’on puisse imaginer. Il y a de l’amour dans Saya no Uta, beaucoup d’amour.

Mais, ne la cachons pas plus longtemps à ceux qui ne le sauraient pas encore, cette histoire est aussi l’une des plus terribles qu’il m’ait été donné de lire. Et on ne parle pas que d’un peu de sang. Ouvrir les pages de Saya no Uta (ceci est bien sûr une métaphore), c’est pénétrer dès les premières lignes dans un cauchemar innommable, une tourmente bizarre où plus d’un personnage est menacé par la folie ou les actes inhumains d’un autre protagoniste (probablement lui aussi fou). Les personnages n’ont pas le choix, ils sont pris dans cette spirale infernale où chaque blessure qu’on leur cause les oblige à eux-même en causer à d’autres. On est poussé sans recours vers une impasse sans solution autre que celle de la survie à tout prix. C’est une histoire où des gens deviennent des monstres et des monstres des gens.

J’avais fait remarquer un perturbant changement de narrateur dans True Remembrance et m’en été étonné comme quelque chose que je n’avais jamais vu nul part ailleurs dans le domaine des visual novels. J’ai finalement retrouvé cette particularité dans Saya no Uta (ainsi qu’Umineko en passant), à ceci près qu’ici le personnage principal ne perd jamais sa suprématie sur le pronom « je ». Le changement de point de vue est aussi moins perturbant puisque directement annoncé par la différence de perception des personnages. Une différence formidablement bien exploité, et qui nous invitera à redécouvrir des lieux et même des personnages.

Le jeu contient quelques scènes H qui, même si elles ne sont jamais tout à fait dénué d’immoralité, s’avèrent être les moments idéals pour laisser souffler votre cerveau un coup (et croyez-moi, il en aura bien besoin). Et pas de panique, y’en aura pour tous les goûts (si vous vous prenez pas une bad end entretemps =P ).

Notons à ce propos que le jeu contient donc des choix. Ils sont cela dit rares mais particulièrement pertinents, et vicieux. J’ai chopé la bonne fin du premier coup mais c’était surtout par chance.

Concernant la traduction française, faites par la Nnuuu Production, du peu que j’ai lu, elle a l’air d’être d’excellente facteur (ça fait plaisir d’enfin pouvoir dire ça, sans vouloir être mauvaise langue). Seul le maniaque que je suis notera quelques virgules pas parfaitement placées ou autres formulations un poil trop littérales, mais c’est vraiment pour faire mon perfectionniste. Par contre, on notera malheureusement le mauvais goût du traducteur qui a conservé en japonais certaines expressions pourtant parfaitement traduisibles dans notre langue, telles qu’onii-chan, tadaima/okaeri et autres conneries du même genre.

Lien vers la critique SC

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33 – La Disparition de Haruhi Suzumiya

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C’est une constante chez moi, mais je précise quand même que les paragraphes qui suivent sont garantis sans spoilers o/

Après presque une année d’attente, le Saint-Graal est finalement là, entre nos mains (ou pas), le DVD de La Disparition est sorti !

Après Ailes Grises que j’ai visionné il y a un mois, c’est ce film qui m’a fait redécouvrir cette hypnose qu’exerce les animes excellents sur ses spectateurs, ces animes que vous ne pouvez pas lâcher des yeux durant tout le visionnage et qui vous font perdre la notion du temps, pris que l’on est dans l’inertie de l’image et de l’intrigue.

Passé les vingts petites premières minutes du film dédié à l’introduction, on entre soudainement dans le vif du sujet et dès cet induction hypnotique saisit le spectateur sans qu’il ne s’en rende compte, et ce n’est qu’aux dernières minutes de la fin que l’on parvient à reprendre son souffle.

Une autre des qualités majeurs de La Disparition : le zettai ryouiki d'Haruhi

L’animation est d’une fluidité rare et les mouvements des personnages sont diaboliquement réalistes. Ils hésitent, se bousculent, se les caillent, se cognent contre des objets, etc… Je n’ai jamais vu des personnages aussi tangibles physiquement dans aucun autre anime. Le graphisme est magnifique tout du long et ne se repose jamais ; l’utilisation de la musique est quant à elle précise et pertinente, et sait se faire oublier aux moments-clés.

Adapté du quatrième tome de la saga originel – qui est à juste titre considéré comme l’un, si ce n’est le meilleur, des tomes d’Haruhi -, on retrouve dans ce film le génie, il faut le dire, qu’a Tanigawa pour orchestrer ses intrigues SF, et notamment temporelles. Si l’on a pas lu les romans, alors il faudra d’ailleurs attendre une prochaine adaptation pour obtenir une explication complémentaire et une vue d’ensemble du noeud des évènements se produisant dans ce film. Cette aventure est aussi l’occasion d’un majeur développement pour plusieurs personnages, si l’on est un peu attentif, on apprend beaucoup de choses, et pas que sur le personnage central du film.

Je m’attendais à un excellent film, mais je dois dire que mes espoirs ont même été très largement surclassés.

En passant, je vous souhaite un joyeux Noël en avance o/

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32 – Comipo, le logiciel manga, est disponible !

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Vous avez peut-être entendu parler de ComiPo, ce logiciel qui permettrait à n’importe qui de créer son manga sans avoir rien à dessiner. Eh bien, la chose est maintenant disponible sur le marché depuis quelques jours, à 6700 yen (~60 euros) dans sa version téléchargeable, et 9700 yen (~85euros) pour sa version boîte. Le contenu du logiciel se concentre essentiellement sur le contexte lycéen, mais des contenus supplémentaires payants sont prévus pour diversifier un peu la chose.

Si ça vous paraît cher et que vous voulez tester un peu la bête avant ou simplement jeter un coup d’oeil, une version démo est disponible en téléchargement sur cette page jusqu’au 31 janvier prochain (descendez un peu et cliquez sur le gros bouton rouge).

Comme toute bonne démo, le contenu est forcément très limité. On note notamment trois grosses restrictions : on peut convertir sa BD en format PNG ou JPEG, mais impossible de la sauvegarder pour pouvoir la retravailler ensuite, et on ne peut pas travailler sur plus d’une page à la fois. Il est de plus impossible de réaliser autre chose qu’un 4koma, et on ne peut apparemment pas créer de personnages masculins.

Forcément aussi, le logiciel est en japonais, mais même si on ne comprend pas un mot, il est très facile d’usage. Tous les outils sont accompagnés d’une petite image explicite et il ne vous faudra pas cinq minutes pour prendre en main l’essentiel des fonctions.

A noter que vous devez régler votre ordinateur en japonais avant de lancer le logiciel, sinon certaines fonctions ne marcheront pas.

Histoire de vous montrer ce que ça peut donner, j’ai réalisé (uniquement avec la version démo) mon propre petit manga pour l’occasion o/

 

Cliquez sur l'image pour accéder au reste du chapitre (une présentation des persos est aussi disponible dans le menu en haut à droite)

Je me suis grandement inspiré du côté « gags-anecdotes » de Lucky Star, donc ne cherchez pas forcément une logique ou une continuité entre les différents strips. Aussi, c’est censé être lu dans le sens de lecture occidental, mais en fait c’est un peu bordélique, j’ai des progrès à faire en la matière.

Ca s’est révélé être un exercice plutôt amusant, donc je ferais probablement une suite (et dans cas-là, j’acheterais du coup la version complète) =P

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