27 – Aimer les traps est une preuve d’hétérosexualité

This post doesn’t contain gay vibes

Résumons déjà ce qu’est un “trap” pour ceux qu’ils ne le sauraient pas : il s’agit d’un personnage masculin qui a une apparence très féminine et qui peut donc sans mal se faire passer pour une fille s’il y met un peu les moyens (voir même sans, certains traps le sont “involontairement”). Dans le cas d’une jeune fille qui passe pour un garçon, on appelle ça un “reverse trap”.

Pourquoi le terme “trap” ?

  • Hey, regarde ça, cette fille est vachement sexy !” =D
  • C’est un mec.” =_=
  • Noooooooon !!” T.T *saute dans un ravin*

Voilà pourquoi.

Il s’agirait aussi d’une référence au célèbre “It’s a trap!” de l’amiral Ackbar dans le sixième épisode de Star Wars.

Hideyoshi Kinoshita, ci-dessus représenté, et issu de la licence Baka to Test, a notamment démocratisé la phrase : “[ce trap] me fait remettre en question ma sexualité !”. Cette réputation de perturbateurs de sexualité colle à beaucoup de traps.

Mais est-ce bien vrai ? Éprouver une attirance sexuelle pour un trap remet-il vraiment en question votre hétérosexualité ?

Vous l’avez compris, ma réponse est non.

Et je vais vous le prouver par A + B.

Dans la vie de tous les jours, qu’est-ce qui vous permet de différencier les garçons des filles ? Rien, si ce n’est une foule de détails comme la taille, la longueur des cheveux, les fringues, le tour de poitrine, et beaucoup d’autres encore… Quand vous croisez quelqu’un dans la rue, vous vous ne demandez pas s’il s’agit d’un homme ou d’une femme, votre cerveau repère immédiatement ces détails, les déduit mathématiquement, et vous transmet la réponse si vite que vous avez l’impression de l’avoir toujours su.

Or, le principe d’un trap est justement qu’il cumule les détails féminins en se passant de la plupart des masculins, ce qui va tromper de manière irrémédiable votre cerveau. Même si vous avez conscience que le personnage est un homme, votre cerveau va quand même rester coincé sur son instinct mathématique et la somme de son opération qui lui dictent qu’il s’agit d’une femme. Et dans cette malheureuse situation, si votre cerveau est réglé sur “hétérosexuel” et qu’il reconnaît le personnage trap comme faisant parti du sexe opposé, il est alors tout à fait normal qu’il produise une attirance sexuelle envers celui-ci.

Vous voyez où je veux en venir ? Vous ne pouvez être attirer sexuellement par un trap que si vous êtes hétéro ! Puisque celui-ci est reconnu comme un membre du sexe féminin par votre cerveau. Et donc j’en déduis (de manière très spéculative) que si vous êtes gay, alors les traps vous laisseront probablement autant de marbre que le reste de la gente féminine.

Donc voilà, vous pouvez appréciez vos traps sans arrière-pensée ni culpabilité ; n’est-ce pas magnifique ? o/

Enjoy your traps o/

 

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23 réponses à 27 – Aimer les traps est une preuve d’hétérosexualité

  1. Trit’ dit :

    Outre le faut que tu as déniché un des plus jolis portraits de Kizuna, ton article m’a fait pousser un grand soupir de soulagement et je vais donc pouvoir continuer à… on va dire “admirer” mes traps favoris sans complexes !

    Et histoire de devancer une autre question : qu’en est-il des futas, alors ?

    • Suryce dit :

      Les futas… hmm…
      Le truc de la futa, c’est que si on exclut son “outil” supplémentaire, elle est une fille à 100%. Donc un parfait objet de désir pour un hétéro.
      Et le fameux outil a quant à lui une fonction différente du reste du corps : au lieu d’être un objet de fantasme, il est ce qui permet au lecteur/spectateur de s’identifier à la futa, puisqu’ils partagent du coup les mêmes sensations. D’autant que la futa a généralement des relations sexuelles avec d’autres femmes ou futas.

      Il y a d’ailleurs une citation de Oh! Great à ce sujet sur Wikipédia :
      “Selon Oh great, l’idée d’une femme avec un pénis est un fantasme masculin renforçant l’hétérosexualité, le pervers voyant la femme comme unique et ultime objet d’intérêt. Le lecteur peut d’autant plus s’identifier que ces femmes ressentent un plaisir qui est très proche du leur.”

  2. Sirius dit :

    Nonononon.

    Si t’es un homme un vrai, comme Ryo Saeba, tu n’es pas attiré sexuellement par les traps. Son mokkori ne fonctionne pas en présence de Caméléon. Un détecteur infaillible.

    :p

  3. Apichua dit :

    Ah non pas d’accord, des images de Kizuna yen a des meilleures ^^

    En tout cas merci pour cet article, quand je lirais Prunus Girl je saurais que je peux malgré tout croire en ma virilité XD

  4. Nautawi dit :

    Très heureux de ne pas être le seul à penser ainsi.


    Hein ?
    Hé !
    Lâchez-moi !
    Nan, j’veux plus aller à l’hôpital psychatrique !

  5. locogitatio dit :

    Hum….tout ça fait un peu damage control, ou est – ce une bonne raison pour se sortir de l’embarras si jamais un événement malheureux arrivait :D

  6. Serial Loser dit :

    Et si on est bi?

    OK, je sors.

  7. Axel Terizaki dit :

    J’approuve ce post à 200%

  8. Xian dit :

    Il aime Hideyoshi, il a tout compris !
    J’aime cette analyse profonde et finalement vachement recherchée ^^
    Tu enchaine la qualité en ce moment, good job ! o/

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  10. Mereck dit :

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec l’intégralité de l’article. Si certes, les traps s’empanachent de féminité, il n’en reste pas moins qu’ils ont souvent des traits caractéristiques qui sont très largement perceptibles pour un public averti. Ne serait-ce que par leur féminité exacerbée qui met vite la puce à l’oreille.

    Après, je contesterais le choix d’Hideyoshi pour illustrer tes propos comment étant assez impropre. D’une part parce qu’Hideyoshi est loin d’être le premier “trap populaire”. Je tendrais beaucoup plus pour Jun (même si j’exclus mon fanboy/girlisme envers Jun) à ce niveau qui fut l’un des premiers traps célèbres (de l’otakuism j’entend), au point de toucher jusqu’à l’étranger *alors qu’au contraire d’Hideyoshi, presque personne n’a regardé à Happiness!(et encore moins ont joué à :Relucks)*. Après nous avons eu Mizuho d’Otoboku, Hibiki d’I, My, Me Strawberry Eggs ou encore Mariya de Maria+Holic (qui lui part carrément dans l’exploitation de son facteur “trap”).
    Ensuite Hideyoshi est un peu, au contraire, la parodie du trap. Si l’on analyse bien les trap, certes, ils ont une apparence féminine à s’y méprendre, mais les vrais traps travaillent leur apparence. Je vais reprendre l’exemple de Jun. Outre l’aspect comique de sa présence dans Happiness, Jun est aussi réputé pour lancer des remarques du type “Je suis une fille parfaitement normale” ou bien “Les hommes sont tous des pervers”.
    [Spoiler d'Happiness mais tout le monde s'en fout parce que personne ne le regardera/jouera]
    Dans sa jeunesse, après je ne sais plus quel évènement important, Jun s’est juré d’épouser Yuma (le héros). Ce dernier étant fermement hétérosexuel, Jun s’est donc transformé au fil du temps pour tenter de le séduire. Cet élément de scénario est repris dans l’OVA entre autres…
    [/Spoiler]
    À l’opposé, Hideyoshi nie son apparence féminine (cf la capture d’écran), et cela s’entend très largement dans sa façon de s’exprimer et dans sa tenue même (uniforme masculin).

    ‘fin bref ça aurait été mieux avec Aizawa… >.>

  11. Faust dit :

    Avant de se demander si être attiré sexuellement par un trap veut dire qu’on est homo ou hétéro, faudrait se poser des questions sur le fait d’être attiré sexuellement par un dessin ;)

    • Trit’ dit :

      Tu sais, Faust : que ce soit un dessin ou une vraie fille, c’est toujours une image qui parvient à nos yeux et est réinterprétée par notre cerveau. Donc, de ce point de vue, c’est pas plus bête d’être attiré par la 2D parce que c’est tout pareil…

      Api : “UN des plus jolis” ≠ “LE plus joli”. À vrai dire, c’est son sourire qui m’a ébloui… *w*

      Et + 1 pour Jun : c’est quand même un des premiers à avoir ouvert la voie du trap (avec Bridget, ne l’oublions pas non plus).

      • Suryce dit :

        Exact. Tout comme le cerveau ne fait pas la distinction entre traps et vrais femmes, il n’en fait pas non plus entre personnes réelles et représentations ; et peut donc dans ces conditions produire une attirance pour une image parfaitement similaire à celle qu’on éprouverait normalement pour une personne réelle. C’est exactement le même “problème” qu’avec les traps =P !

        L’être humain est un animal à la base, et son cerveau n’est pas prévu pour appréhender des concepts comme celui de l’image et de la représentation. D’où son impossibilité de faire la différence avec le réel.
        C’est comme quand tu regardes une image gore et que tu es dégoûté. Pourquoi ce sentiment de dégoût ? Parce que ton cerveau prend ça pour quelque chose de réel (et donc d’inacceptable dans la vie de tous les jours). S’il faisait de lui-même la différence, tu ne ressentirais pas la moindre gêne.
        C’est un aspect de l’être humain beaucoup plus étendu que la simple contradiction à être attiré sexuellement par une image ! Mais renier cette contradiction revient à renier absolument tout sentiment que tu pourrais éprouver vis-à-vis de la représentation et de la fiction =P !

  12. Gen' dit :

    “Et donc j’en déduis que si vous êtes gay, alors les traps vous laisseront probablement autant de marbre que le reste de la gente féminine.”

    Donc un homosexuel serait au contraire attiré uniquement pas des reverse-traps ? J’ai comme un doute sur le caractère définitif de tes propos (d’autant plus que des gays attirés par des traps, je suis persuadé qu’il en existe des tonnes), même si le rapport entre l’image et son interprétation me semble être assez juste (je trouve même que cette aptitude à confondre réalité et représentations est la grande force de l’espèce humaine). Et d’ailleurs oui, que devient la bisexualité dans tout ça ?

    Ce qui me gêne dans ces discours, c’est qu’on cherche toujours à catégoriser clairement les sexualités au lieu d’accepter qu’on peut être sain d’esprit tout en ayant une sexualité très ouverte. Les traps eux-mêmes sont bien la preuve de cette ambivalence naturelle qu’on gagnerait à ne pas repousser à longueur de temps à cause de tout un tas d’a priori stupides (après tout, l’image qu’on se fait du sexe opposé ne dépend que de celle que nous en renvoie notre culture moderne, notre sexualité est conditionnée tout au long de notre vie). Ça sonne toujours un peu comme un moyen de défense pas vraiment nécessaire et puéril à mes oreilles, une excuse bien pratique pour rejeter une part de sa sexualité qu’on aimerait bien laisser dans son coin, par honte ou parce qu’elle s’avérerait être trop gênante. Comme d’habitude, on s’encastre dans des stéréotypes au lieu de chercher en sortir.

    Je constate que les débats de la blogosphère volent toujours aussi haut, sinon *siffle*.

  13. Amrith dit :

    Je n’ai jamais lu un billet aussi inutile.

  14. le gritche dit :

    Très bonne remarque de Merreck (et aussi de Gen’ que j’ai lu tardivement): certes l’objectif de l’article de mettre à bas les “gay jokes” concernant l’attirance pour les trap est louable, mais l’explication scientifique (?) n’effleure qu’une partie de la question, et je dirais même que le tout est un peu fallacieux (ou qu’il casse involontairement l’ambiguïté sine qua non du trap), genre “notre hétérosexualité est sauve”, alors que perso je ne m’inquiète pas de savoir si je suis hétéro: les animes et le prOn ont sans doute développé en moi une sensibilité bisexuelle.

    Les traps mettent en scène leur féminité de façon ostentatoire, et d’autre part le spectateur est vite dans la confidence. A chacun donc de tenter d’analyser son ressenti, ce qui ne se fait pas du jour au lendemain. Est-t-on attiré par les extérieurs féminins du trap ? Pas seulement à mon sens: l’aspect déguisé ou travesti fait partie du plaisir (volontiers potache) éprouvé par le spectateur devant ses personnages, qui essaient avec plus ou moins de succès d’exprimer leur féminité, de l’endosser, jusqu’à ce qu’on puisse douter qu’ils aient réellement un pénis: après tout les traps d’anime font un peu partie de la tendance ” 2D is superior” en cela qu’ils ne sont rien de plus que ce que l’on nous montre, notre cerveaux et nos fantasmes comblant les trous (ahah).

    Je pense que personne n’est attiré par le pénis dissimulé du trap, et les homos disent qu’un type fantasmant sur les mecs très efféminés est fondamentalement un hétéro: il y a du vrai là-dedans mais je crois surtout que le trap fait jouer les frontières, non pas pour dire que tout le monde est un bisexuel potentiel, mais qu’on peut faire évoluer notre sensibilité d’une hétérosexualité cloisonnée jusqu’à une certaine forme d’ouverture au même sexe. Le trap sera donc un “piège” instructif pour certains, ou un plaisir ambivalent lié à ce côté “3ème sexe” que baka to test s’est amusé à montrer.

    J’aimerais conclure en citant les membres de sankaku complex, parfois très philosophes: “Damn it’s a trap….FAP FAP FAP”

    PS: je trouve que les thématiques sur le sexe sont de 1ère importance, bien qu’on les traite souvent de manière ludique. Dans le cas de cet article, c’est plutôt révélateur du manque d’introspection réelle sur la question, une sorte d’échec du trap en quelque sorte, mais rien d’irrémédiable en la matière :)

    • Suryce dit :

      En même temps, [contredire la tendance qui tend à dire qu'aimer les traps est une attitude gay] était effectivement l’unique but de ce billet. Même si je n’en parle pas, je ne remets absolument pas en question, ni ne renie, l’ambiguïté des traps (aspect que j’affectionne particulièrement en passant). Ce n’était tout simplement pas le sujet. Et oui, il n’y a pas non plus la moindre introspection de ma part, et c’était voulu aussi. L’objectif de mes billets généralistes n’est plus d’imposer un avis comme pour les critiques d’oeuvres, ni de tendre la main au lecteur (qui n’en a pas besoin) dans sa propre réflexion, mais de viser une exposition plus objective du sujet.
      De toute façon, si des trucs comme apprécier les traps ou lire du pr0n diversifié aident à l’ouverture d’esprit, ça n’a pour autant aucune véritable influence sur la sexualité réelle. C’est pratique en soi, cette ouverture d’esprit, mais je ne vois pas l’intérêt de développer la chose. C’est un des rares bénéfices de l’otakuisme dont je suis sûr que tout le monde s’est déjà rendu compte.

      En passant, les arguments du billet ne sont effectivement pas à caractère scientifique, mais philosophique. Sinon je n’aurais d’ailleurs pas utilisé le terme “cerveau”, qui est une vulgarisation.

  15. le gritche dit :

    “L’objectif de mes billets généralistes n’est plus d’imposer un avis comme pour les critiques d’oeuvres, ni de tendre la main au lecteur (qui n’en a pas besoin) dans sa propre réflexion, mais de viser une exposition plus objective du sujet.”

    Ah, ben je trouve que ton exposé montre en fait une approche très subjective et biaisée de la chose, mais visiblement ce n’était que la partie visible de l’iceberg, auquel cas mieux vaut être plus exhaustif, non ? Tes objectifs ne sont pas clairs et cet article en particulier n’y répond pas amha. J’ai malgré tout eu plaisir à y participer. Ouvrir des pistes de réflexion n’a rien à voir avec prendre les gens par la main. Je suis continuellement frustré par cette volonté de ne pas aller au cœur d’un sujet de peur de passer pour un snob/donneur de leçon.

    “De toute façon, si des trucs comme apprécier les traps ou lire du pr0n diversifié aident à l’ouverture d’esprit, ça n’a pour autant aucune véritable influence sur la sexualité réelle.”

    Une dichotomie qui m’est incompréhensible: bien sur qu’il peut y avoir une influence, je ne suis quand même pas la seule personne à qui c’est arrivé. La sexualité est biologique et culturelle. Je vais pas développer tant ça parait obvious, comme quoi…

    • Suryce dit :

      Explorer l’ambiguïté des traps n’était pas le but du billet. Point.
      (quant à la subjectivité du billet, il n’y que la première partie que l’on pourrait qualifier de tel, avec ma définition du trap et le choix d’Hideyoshi comme illustration ( je n’ai rien contre Jun, mais ce n’est tout simplement pas ma “génération”, n’en déplaise aux amateurs =P ), la seconde partie, et donc le coeur du billet, n’est que de la logique pure et froide)
      S’il y a plus d’attentes au niveau du sujet, alors peut-être que je ferais d’autres billets sur les traps, mais là je n’ai pas la motivation ni même l’inspiration. Je ne vois pas tellement quoi dire sur la chose. Les traps sont ambiguës, et donc ? Le principe d’une ambiguïté en même temps, c’est qu’elle est difficile à cerner. Quel intérêt y aurait-il à essayer d’apporter un peu de lumière dans ce concept, qui est justement celui qui donne leur richesse aux traps ?
      Et puis bon, je ne suis pas le seul trapophile de la blogosphère, je suis sûr qu’il y a d’autres personnes qui se feront un plaisir de développer le concept s’ils en ont envie.
      A la limite, je suis même prêt à offrir une place de co-auteur sur ce blog à qui aurait envie de publier quelque chose sur la question mais n’aurait pas déjà son propre blog.

      Pour ce qui est de l’influence du pr0n otaque, je ne la nie pas, mais simplement elle est à mon avis très limitée. Je me base peut-être trop sur mon propre exemple, mais malgré mes goûts variés en matière de pr0n, ma sexualité n’a pas bougé d’un pouce : dans la vraie vie je ne suis attiré que par les demoiselles de mon âge.
      La sexualité à une part de culturel, certes, mais la culture otaque n’est qu’une sous-culture, dans le sens où ce n’est pas quelque chose que l’on nous a enseigné dès la naissance. Dès qu’on est un adolescent (âge qu’ont la majorité des gens quand ils passent otakus), on ne se laisse alors déjà plus influencer si facilement.

  16. Z’êtes fous, les commentaires atteignent plus de masse que le billet, c’est surréaliste. Sinon, kiffer les traps c’est être agent double, deal with it et prends ton ticket, comme tout le monde, pas de pitié!

    Et bien plus fort que les (reverse) traps : l’indécision totale. <3 Bienvenue dans le monde du jamais-complètement sûr!

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